Born into this...

Japan Expute

– « Putain c’qu’on se fait chier… »
– « Souris, c’est pour le blogging français. »

Je sais.

Sur le coup, cette expression est assez crûe, pour ne pas dire méchante et fallacieuse. Mais c’est pas le cas, je vous rassure. D’ailleurs, si vous vous reconnaissez sur une photo, ne le prenez pas pour vous, vous étiez tous très adorables.

Ça, c’est pour le disclaimer.

Le veau d’or

Japan Expute, c’est megane-kun qui me l’a glissé. Et si je peux pas vraiment souscrire complètement au verbiage arrogant de mon confrère et amateur de boissons fraiches, il n’empêche que cette 11ème édition de la Japan Expo, qui fut également une première, ne m’aura pas laissé de souvenirs impérissables.

Désormais digéré comme un mauvais sushi chinois, je garde un arrière-goût mitigé de l’évènement, que je considère pourtant comme intéressant socialement.

Feel the swag !

Intéressant comme un instantané d’une certaine adolescence occidentale et des envies qui vont avec, se réappropriant avec mauvais goût mais un certain intérêt, les codes asiatiques à la mode, et jouant maladroitement avec.

Des envies un peu puériles, parfois touchantes, rarement intelligentes, souvent naïves, mais toujours sincères, encadrées d’un environnement ressemblant à un mauvais remake du pays de Naruto, où les marchands du temple chinois (comme toujours avec le Japon en France) veillent jalousement sur un cheptel encore et toujours plus nombreux, mais où persiste la question de savoir « jusqu’à quand » ?

Windowshopper

Car au delà de l’ambiance kermesse hystérique qui prédomine, ce qui surprend le plus dans cette ambiance carnavalesque permanente, c’est probablement ce côté « has been » de l’affaire Japan Expo.

Ouais, HAS BEEN.

Comme Massimo Gargia. Ou le regretté FX sous les roues d’une bagnole.

C’est top kikoolol !

Comme si on tentait de réhabiliter l’image de la France via Joe Dassin, Aimé Jacquet et EADS, dans une ambiance de bal musette du 14 juillet cher à André Verchuren et relayé par Daft Punk, Auchan, la menuiserie TIBLE & fils d’Ivry-sur-Seine et Ladurée.

Le tout dans un vaste hangar du côté de Saitama avec Darth Vader en guest.

May the force be with you !

Entre de pseudos-artistes inconnus là-bas, mais essayant d’obtenir une certaine reconnaissance ici, les professionnels reconnus et respectés dans leurs disciplines et les ex-gloires en mode « revival » foireux, défilant à la chaine entre estrades, podium, et interviews d’amateurs, on se demande encore comment les organisateurs font pour ménager l’embarras, les motivations et les susceptibilités attenantes.

The show must go on

A trop vouloir diversifier l’évènement et sous prétexte de coller le mot JAPAN à Expo, on se rend compte que le microcosme terriblement réducteur de l’anime et du manga, fer de lance et véritable initiateur du mouvement, n’a décidément aucun intérêt à cohabiter avec un stand sur le bonsaï ou une démonstration d’aikido.

A croire que l’otaku n’a jamais eu les épaules pour jouer les premiers rôles (on m’aurait menti dans « Densha Otoko » ?), et agir en acteur de convergence pour d’autres.

France Splendor

Japan Expo restera ce téléscopage improbable, révélateur d’énormes latences sur l’image actuelle et réelle du pays du soleil levant, mais pointant pourtant les progrès d’une organisation capable d’en faire le grand raout commercial promis en France et en Europe. Notable quand on connait les débuts de l’affaire et l’image des lieux.

Reste un sentiment de gâchis profond devant ce spectacle humain parfois pathétique, et qui dans ces compromissions commerciales, tire plus sur la fin que l’avenir.

Un sentiment probablement partagé par certains japonais, réduits à devoir animer les lieux par leur présence, et les connaisseurs ou amateurs éclairés du pays, qui ne reconnaitront pas vraiment grand chose dans ce merdier. Quand à l’actualité, à part chercher à tirer les larmes façons gitan, pas moyen de discerner réelle empathie de « Fukushima c’est quoi ? ». Tant que Hangry & Angry peuvent chanter, le reste…

Bah, si Dieu veut, on ira bien un jour y distribuer des « boissons fraiches ».

Y’a pas de raisons qu’on participe pas à l’effort de guerre.

きゃりーぱみゅぱみゅ PONPONPON

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20 réflexions sur “Japan Expute

  1. Ho………..

    Deux posts de file, fichtre !!!

    (Pour info, le pignouf avec les cheveux roses, je suis quasi-certain qu’il bosse avec moi….. Si ce n’est lui, c’est donc son frère….)

  2. Et tu voudrais nous priver de ce genre d’article en devenant privé?
    Ingrat.
    Tiens, puisque c’est ça, je vais de ce pas en faire la pub au risque de m’aliéner la moitié de mes lecteurs!

  3. Cela fait toujours plaisir de lire un papier acide et bien tourné sur ce sujet. Et même si mon avis est moins caustique, je partage une bonne partie de l’analyse. C’est intéressant de rappeler les débuts foireux de la manifestation devenue aujourd’hui un succès commercial indéniable.
    C’est un peu comme Mac-Do et Coca, c’est pas parce que c’est connu qu’on est obliger de consommer…

  4. L’Expo, c’est notre reve mouille d’ado devenu realite. Ou comment la realite depasse toujours la fiction. Sans commentaires.
    Le clip de la belle Kyary en revanche est tres rafraichissant!! Acidule a souhait et qui frappe juste ou ca fait mal, alors que les Perfume ne font que caresser la beste. Anko-ru, anko-ru, anko-ru….!
    Je raperai deux meules de ma reserve pour la peine!!
    Et sache que je suis toujours partant pour une nama sur un toit ou en interieur!!
    A bon entendeur!

  5. Un constat plus amer que cinglant, plus réaliste que vraiment méchant.

    C’est vrai, tout ceci constitue un rassemblement passéiste et totalement réactionnaire, entendre par le sens encyclopédique que revêt ce mot.

    De « wazup » à « epic fail », de « la marmotte elle met le chocolat » à « j’over kiffe », les choses sont finalement restées les mêmes, immobilité cachée par l’hystérie déguisée en mouvement.
    Dorénavant, il s’agit de plusieurs générations qui passent constamment par la même case départ ; le but recherché, c’est le risque zéro de mal-pensance.

    « Tout est permis mais rien n’est possible » comme dirait l’autre, tant qu’on ne juge pas les choix, les apparences ou les goûts, on peut faire n’importe quoi, puisque le méchant démon de l’intolérance reste dehors ; si l’on accepte n’importe quoi, c’est que l’on accepte tout.
    Mais si l’on accepte tout, c’est aussi que l’on n’accepte rien.

    Résultat des courses : pas de vrais changements, pas de vrai sérieux, des dizaines de tumblr, de blogs de téléchargements déshumanisés même selon les critères d’internet, des forums d’anti échange, des bigots facilement impressionnables, du faux éclectisme et du vrai manque de goût, le nivellement permanent par le bas et l’exaltation neuneu du « drwa a la diférance, lol ».
    Ouais, pas cool, surtout quand on aime vraiment cette culture populaire qui reste vivace, même en ces temps peu glorieux.

    L’auteur me pardonnera ce qui n’est, je le garantis, pas un jugement qualitatif mais un constat là aussi amer ; parmi tout ça, il n’est pas compliqué pour Nasty Diary ou Drink Cold de tenir le haut du pavé en matière de blogs japanosphèrisants.
    Non pas que vous soyiez des borgnes, mais nous sommes bien -hélas- au pays des aveugles.

    Merci pour cet article.

  6. T’es allé à la Japan Expo??? Ca me surprend ça tient.
    Bon t’y es allé mollo quand même, je pensais que t’aurais pris ton pied à complètement descendre l’évennement, que tu serais venu foutre la merde tel l’instructeur de Full Metal Jacket venu prêcher sa bonne parole.

  7. @ Daewa: Oui, je sais, on m’imagine souvent dans la peau du méchant à la langue de pute bien pendue. Aujourd’hui, je laisse le rôle à d’autres.

    @ Ndj:
    Je prend de l’âge. Comme un bon whisky. 😉

    @ Johan: Merci pour ton commentaire.

    Il ajoute une réelle plus-value à cet article, qui n’a pas vraiment de grandes prétentions, sauf de donner mon point de vue sur cette grande messe.

    J’étais relativement curieux de m’y rendre, et je savais un peu à quoi m’attendre. Mais bizarrement, comme ce sentiment qui habite ton commentaire, j’en suis sorti un peu amer, et déçu par des contemporains se réfugiant dans cet univers désormais aussi mou qu’inintéressant, totalement détourné par la logique consumériste.

    Reste que je suis plein d’espoirs. Non par l’horizon dessiné par Japan Expo, mais par celui que je veux façonner.

    Un horizon plein d’opportunités, mais aussi de difficultés. A commencer par ces veaux qui broutent et dont on connait le manque d’appétence pour un univers plus « réel ».

    @ Swiss cheese: Ok pour une nama, mais pas pour le concert de Kyary. 😉

    Bref, je te ferai signe.

    @ Kaeru: Merci pour le commentaire et la visite en ces lieux de perdition. Oui, Japan Expo s’est mué en véritable machine commerciale, et les progrès réalisés sont tout à fait notable, et méritent respect. Reste à ne pas uniquement lorgner sur la recette, et s’escrimer à attirer de vrais artistes en vogue au pays du soleil levant. Autrement, ils ne feront que s’engluer dans une médiocrité dont ils devraient rapidement faire les frais.

    Le mac do, c’est bien de temps en temps, mais c’est tout de même mieux d’avoir le choix et la diversité, surtout si elle peut amener à se nourrir de produits plus sains, et de qualité.

    @ David:
    Merci pour la pub ! Tes lecteurs ont tout à y gagner. Et moi, je verrai à te renvoyer l’ascenseur prochainement. 😉

    @ A.rnaud: (Tu lui diras que son petit frère pue le swag à deux kilomètres – WORD)

    Clarence, cosplayeur de voyou

  8. Mais là vous critiquez JE, mais le terreaux (la production japonaise) est quand même relativement à la masse depuis quelques années non ? (dites moi si je me trompe, c’est peut-être juste moi qui n’en ait plus grand chose à faire)

    Je ne saurais pas dire s’ils se sont endormis sur la rentabilité de leur production (mangas, animes, j-musique…), croyant que ça allait tourner comme ça indéfiniment en laissant de côté la créativité et la remise en question (ou du moins en vitrine, je ne doute pas qu’il y ait des œuvres originales et intéressantes, mais si elles restent confidentielles…).

    Les grands noms des animés restent Evangelion, Cowboy Bebop (bref, pas tout récent), il paraît que les plans « impressionnants » des animés sont faits par une poignée (réellement) d’animateurs vétérans qui tournent de studio en studio, sans qu’on voit poindre une quelconque relève (le reste est probablement sous-traité), les OAVs (souvent plus ou moins novateurs, ambitieux, subversifs) de notre jeunesse ont disparu, de nombreux studios de jeux vidéos ont raté le tournant next-gen, Naruto n’en finit pas de continuer, la k-pop bouffe la j-pop, même Ghibli s’essouffle…
    Avec ça, pas étonnant que le public JE soit abruti.
    S’il fait comme moi, il se passionne pour tout ce bordel (mal m’en pris, j’ai mis du temps à me rendre compte que je préférais plus de réel justement), puis en sort assez brusquement. Restent 2-3 mangas fétiches, 2-3 animés fétiches, et à part quelques figurines à la con qui prennent la poussière, rien.
    Il y a alors comme un turn-over du public, genre 12-20ans, et rien dans la durée, rien qui ne murisse.
    Globalement, à part Ghibli, ça reste perçu comme un truc de geek non ?

  9. Personnellement, je n’ai jamais aimé Ghibli et je continue à trouver ça extrêmement surévalué.
    Et en fait, de mon propre aveu, il en va de même pour les autres oeuvres de référence que tu cites, Falk.
    Le véritable problème qui fait que finalement les choses n’ont jamais bougé d’un certain point dans ce milieu qui n’est que mercantilisme, je parle de la situation française, est exactement illustré par tes propos ; on reste à la surface des choses, on se contente des grands noms de jadis, et on compare Naruto à Evangelion.
    Personnellement, je n’ai pas peur de dire que Naruto est une oeuvre nettement plus honnête et riche que Evangelion, mais le truc c’est que si je lis « Naruto » toutes les semaines, ce manga commercial mais bien ficelé ne représente que 0,1% de ma consommation de produits culturels japonais car je sais que ni Naruto ni Evangelion ne sont l’alpha et l’omega de la culture japonaise.
    Le truc qui est assez effrayant quand on te lit, c’est l’accumulation de poncifs qui sont complètement placés sur un axe de pensée purement occidental, contemporain et -si je puis me permettre l’expression casse-gueule – geeko-libéral-libertaire.
    Je cite les expressions : « geek », « next-gen », « novateurs, ambitieux ou subversifs ».
    Ca, c’est juste et uniquement le cahier des charges de l’oeuvre « contemporainement » correcte et de la pure novlangue, je ne suis même pas certain que tu crois profondément en ce que tu dis : et la preuve, c’est que visiblement tu as passé du temps à essayer de t’intéresser à cette pop-culture et que tu en es resté aux classiques évidents de ton adolescence.

    Il y a deux trucs que beaucoup de gens qui sont dans ton cas n’ont pas compris.
    Premièrement, il ne faut pas confondre loisir d’adolescent (qui relève souvent du coup de coeur) et passion profonde.
    C’est ainsi que la plupart des gens d’une certaine génération ressortent assez régulièrement le coup du « ah, la qualité n’est plus ce qu’elle était », sans savoir de quoi ils parlent, et ce, que ce soit par rapport aux oeuvres du passé comme par rapport à celles du présent.
    Pour moi c’est l’illustration d’une passion éphémère, genre de la tenue disco rangée au grenier de monsieur tout le monde de la génération babyboom.
    Deuxième point, le vrai problème de Japan-expo, ce n’est pas une stagnation, non, c’est juste que depuis le début, ce qu’il faut bien se résoudre à appeler la communauté des « j-japonais », ne s’intéresse pas aux choses en profondeur, tout simplement parce qu’il s’agit là de coups de coeur adolescents sans profondeur ni fondement, même si -peut-être- sincère ; et là, je ne le reproche pas.
    Mais de nos jours on a trop vite tendance à penser et se dire que le déguisement fait le moine ; je m’intéresse à quelque chose quelques mois, ça y est, je suis un amateur de (rayez la mention inutile) musique/cinéma/culture…etc.
    La preuve factuelle de tout ça, c’est lorsque, par exemple et pour citer un blog voisin de « Nasty diary », il est question d’articles typiquement culturels (musique, ciné, que sais-je…) sur « Drink cold » ; la plupart des gens s’en foutent.
    Et, après tout, c’est normal que tout ça n’intéresse qu’une clientèle de passionnés, rien de grave là-dedans ; mais il faudrait juste arrêter de parler et de donner son avis de n’importe où ; visiblement, Falk, tu es certainement quelqu’un de très sympathique et curieux, mais tu n’es clairement pas ce que l’on peut appeler un amateur de culture ; la preuve en est ton manque de curiosité patent qui ressort de ce que tu dis et de ce que tu cites.
    C’est tout, il faudrait juste arrêter de tout confondre.

  10. Johan : Ta réponse détourne le vrai problème. Tu reproches par de long et chiant poncifs à Falk de ne plus aimer les productions actuelles et de ce réfugier dans les classiques des vielles productions car il n’avait qu’un coup de cœur de jeunesse et pas une vrai passion. Mais tu oublis le fond et tu ne compares absolument pas les œuvres d’aujourd’hui à celle d’antan. Il y a du très bon dans les œuvres récentes certes mais il y a quand même un grand changement avec celles des années 90. Tu ne peux pas nier une évolution et un changement de direction. Personnellement je vais parler de ce que je connais : les anime. Compare une saison d’anime 1996 et une saison d’anime 2010, compare les scénarios. Tu verras directement l’explosion du genre ecchi dans les anime en effet la plupart des anime actuel n’ont un scénario qui n’est que prétexte à nous servir de l’ecchi et des personnages toujours plus stéréotypés, je ne dis pas que c’est valable pour la totalité des anime mais pour la large majorité des anime. Donc oui on peut être un passionné d’animation japonaise (et aimer Ghibli et Evangelion en passant) et ressentir un certain rejet pour les anime actuels cela n’a rien à voir avec le coup de cœur d’adolescents car on peut toujours découvrir de bonnes œuvres et les aimer bien après l’adolescence.

    Niveau manga j’emmerde les shonen à la mode de plus de 30 tomes qui ont pourtant été ce qui m’ont fait découvrir les manga mais j’adore les bons seinen du Gunnm t’aurai peut être préféré que je sorte une référence plus underground style les Vents de la Colère (même si ça ne te plairait pas politiquement) mais désolé un titre bien connu peut être un titre de qualité comme le sont Cowboy Be Bop et Evangelion qui sont d’un point de vue scénaristique bien plus intéressant que les shonen interminables au rebondissement improbable qu’on nous sert à toutes les sauces.

    Bref ton jugement est totalement déplacé et erroné, typique de ces connards élitistes qui jouent à qui à la plus grande (culture).

  11. Salut, c’est le gros connard élitiste à l’appareil, en direct de Cognac Geai.

    Bon, libert-ter-ter comme t’as rien compris à ce que j’ai écrit, je vais me contenter de te sommer d’aller te faire mettre, parce que, honnêtement, je me fous complètement de passer pour un gars cool auprès de gens comme toi.

    Signé : un gros connard élitiste.

    p.s : tu peux contacter ma grosse culture bien baveuse à l’e-mail suivant : gros-connard-élitiste@connardélitiste.com, comme ça je pourrais te sortir des jugements typiques de gros connards élitistes qui montrent leurs grosses bites de culture et qui se croient mieux que les autres.

    C’était un communiqué d’un gros connard élitiste.

  12. « (même si ça ne te plairait pas politiquement) » : nous ne sommes pas passés loin d’un point godwin ; dans le domaine, tu peux faire certainement mieux que ça liber-quéquette.

  13. Si tu te fichais à ce point de mes propos tu n’aurai pas pris la peine de répondre, quand on a pas d’argument on attaque ad hominem, tellement banale.

  14. Aaah, les quiproquos sur internet! Tu vois Clarence, je t’avais dit de réserver cet article pour Drink Cold… Allô? Allôôô? Merde, la ligne est encore en dérangement…

    Pas la peine de s’énerver les mecs, ça va bientôt tourner au vaudeville avec un mari planqué dans un meuble (il manquerait plus qu’il soit juif et dans le four pour exploser le point Godwin mais ceci n’est pas un conseil à suivre).

    Moi, je tiens juste à dire que The Tatami Galaxy, c’est récent et c’est bien.

    Meganekun, Japan Expote.

  15. Non pas que ça m’empêche de dormir, mais j’avais prévu de poster bien avant puis je me suis empêtré dans des explications à rallonge, ça m’a gonflé, et ça m’est sorti de l’esprit, alors je vais tenter de faire bref.

    Johan, il faut croire que je n’ai rien compris non plus à ta réponse puisque celle que t’as faite Libertaire est similaire à ce que j’aurais dit (bon je serais resté plus mesuré dans la forme même si j’ai moyennement apprécié la l’évaluation expresse de ma curiosité culturelle. Dans un sens, je me suis dit que tu avais peut-être en partie raison).

    Alors oui, j’ai eu des coups de cœur pour certaines œuvres (Cowboy Bebop, Totoro) parfois transformés en passion (Blame, Five Star Stories, Legend of Galactic Heroes), mais sûrement par pour l’ensemble de cette culture populaire où sur la fin – et mise à part les quelques séries plus originales – chaque nouvelle saison d’animés me semblait plus insipide que la précédente, notamment concernant mes styles préférés, SF et OAV (et voilà pourquoi j’utilisais les termes « novateurs, ambitieux ou subversifs », parce que je trouve que là SF déjà-vue, cheap et inoffensive ne sert à rien à part vendre du pop-corn, mais c’était peut-être pas clair dans mon précédent message. Et aussi parce que j’aimerais voir l’animation s’améliorer avec la technologie plutôt que d’être sabrée pour cause de rentabilité)
    Donc je te le concède, je fonctionne au coup de cœur, bien plus qu’à la culture aventureuse.

    Et donc, pour en revenir à la question qui me turlupine, je ne vois pas ce que tu veux dire quand tu parles de « plus de réel ».
    Peut-être que J-E soit, comme son nom l’indique, réellement orientée Japon et pas seulement culture populaire ?
    Ou je n’ai toujours rien compris ?

    • Je ne suis pas certain que « culture populaire (sous-entendu, JAPONAISE) » soit le mot qui convienne pour décrire ce qui est vendu à la Japan-Expo.

      C’est justement ce que j’aurais tendance à lui reprocher : la Japan-Expo est paumée, perdue, à l’ouest, dans le mur, out.

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