Art of living

Call girl love

Call girl

I’m waiting for you…

Le spam garde encore quelques pouvoirs divertissants. Outre le surf entre les offres de viagra, l’enlargement de pénis, le phishing burkinabé ou encore les chevaux de troie, on peut encore avoir la surprise de vieux camarades qui se rappellent à votre bon souvenir ! C’était le bon temps, celui où fréquentant d’agréables officines, je transmettais naïvement adresses email, et lieu de résidence hotelière.

Alors, une fois pour la coutume, on va parler putes, raccolage actif, historique du turf, et proxo’ aware. Ouais, ça se passe comme ça, chez le mac !!!!

The Hitchhiker’s guide to the Tokyo sex galaxy

Hummmmm…

Paré pour la fessée !!!

Ce post s’adresse donc à tous les apprentis vicieux, les lubriques du coquillage, les voyeurs passionnés, et les hommes mariés qui veulent leur tranche de jambon exotique. Amis poètes, bonsoir ! Dans ce coin perdu du pacifique, le sexe est un marché comme un autre. On fricotait déjà dans d’immenses bordels périphériques y’a de ça quelques siècles. Et la moralité judéo-chrétienne était encore cloué au pilori. Ici, la législation vous apprend à éviter la pénétration, tout le reste étant du ressort du consentement, entre gens intelligents répondant cordialement oui au principe Offre/Demande. Et tous les salarymen vous le diront, y’a pas de mal à se faire du bien après de dures journées d’emmerdements chroniques au bureau. Ici, une pléiade de naïades se proposent de vous satisfaire par tous les moyens nécessaires. Delivery-Health, Soap, Kyabakura, Image club, y’en a pour tous les goûts et surtout, toutes les dérives. Difficile de quantifier l’offre, c’est pléthore. Et le pécore comprendra qu’ici, on en tire pas de jugement de valeur. Sex is business, les sentiments très peu, ou alors, encore une fois, monnayable. Pour du Vuitton, des espèces, et 5 % supplémentaires pour un paiement par carte bancaire. Merci le taux de change Euro/Yen !!!

System & Price

System & Price

Au Japon, outre qu’on raccole pas dans la rue, mais dans votre boite au lettre, ou via le spam téléphonique, faut pas vous imaginer le débordement de faste sexuel en pleine rue. Une sortie, ça se prépare. Alors on s’empressera d’abord de choisir sur internet la demoiselle qui vous branche le plus. Pour les autres, ça s’appelle google search. S’ensuivra votre vol long courrier et passés les 12 heures pour un direct, rendez-vous sur Tokyo. Le parcours du combattant dépravé commence…

Me love you long time, me so horny !

Me love you long time – Number 1 fuckie !!!!

Problème N°1 – No Gaijin

Maintenant reste l’écueil principal du touriste sexuel furieusement ringard et affreux: le fameux « No Foreigner », autrement dit, pas d’étranger. On collusionne rarement avec les gaijins dans l’industrie sexuelle nipponne. Outre qu’on vous comprend pas, on imagine le pire avec nous autres: on est trop bien membré, on paye mal, on est violent, probablement alcoolique, et surtout peu discret – clef de voute de l’industrie ici. Mais, qui dit industrie, dit diplomatie monnayable. Surtout en ce moment, où la crise d’intérêt semble gagner du terrain. Alors laissez tomber le sourire colgate, il vaut mieux être « introduit », si je peux toujours me permettre les assertions à double sens. Ou pour les aguerris du Kanji, prévoyez le japonais circonstancié, à défaut d’un bon collègue nippon, pour rassurer notre proxénète affable mais surtout compréhensif quand on parle tarif.

Je kiffe Peggy Bundy 1 Je kiffe Peggy Bundy 2 Je kiffe Peggy Bundy 3

Nous, on kiffe le staïle Peggy Bundy !!!

Problème N°2 – La camelote chinoise

Passé les cerbères sélectifs, et le paiement d’avance au « cashier », on sera dirigé vers la professionnelle tant désirée et sa chambre tant fantasmée. Alors mon conseil si vous voulez pas vous réveiller en plein cauchemar: Eloignez-vous à tout prix de la diaspora chinoise, de ses rabatteuses pleines de promesses et de leurs tarifs alléchants. C’est du flanc aussi indigeste que leurs sushis à Paris. Et vous risquez de vous retrouver en slip sur la banquise, et les poches vidées de vos pesos. Sans compter que la gâterie annoncée n’aura jamais eu lieu… Donc, mettez-y le prix. Faut directement passer à la catégorie Bling-Bling et choisir les adresses pour happy fews. Au Japon, on sait régaler et choyer son client. C’est le sacro-saint « customer satisfaction ». Y’a rarement de tromperies sur la marchandise. C’est du quasiment satisfait ou remboursé (enfin, bon, pour le remboursement, faut pas trop poussé…). Donc, à Tokyo, évitez les chinoiseries, et ça vaut autant pour Paris.

Chacun ses plaisirs… Chacun ses… Ouais, euh, comme même !!!!

Chacun ses plaisirs… Euh, faut pas pousser comme même !!!!

Problème N°3 – L’incompréhension sexuelle

Outre le fait de l’impossibilité de pénétration (quelques fois très négligé – dépend de votre gueule), les pratiques sexuelles, sont parfois, assez déroutantes. Passé l’épisode propreté sur soi avec une douche commune et attouchements touche pipi, on passe au sérieux de la fellation, du 69, et j’en passe. Enfin, n’oublions pas le massage lingual de votre anus, souvent usité dans cette contrée. Quand ces demoiselles ne s’imaginent pas vouloir vous défourailler !!! Pour les hommes, les vrais, REFUSEZ cette atteinte à votre virilité, n’oubliez pas, on se parfume au Mandom, bordel !!!! Le reste, minuté de A à Z, échoit donc à votre madame Claude, qui simulera mieux que quiconque. Après quelques tendresses, c’est sayonara, et au plaisir de vous revoir…

Désormais, vous voilà armé pour prétendre devenir le parfait touriste sexuel au Japon. Et comptez pas sur Bibi pour vous fournir vos adresses de frippons. Le partage, connais pas. Non mais !!!!

Mos Def – Sex, Love & Money

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14 réflexions sur “Call girl love

  1. vachement instructif ton machin. C’est quasi du reportage.
    vraiment bien.
    Bon sinon pour résumer le gaijin discriminé doit payer une com. à un intermédiaire pour se faire introduire ( ce qui est un comble lorsque l’on cherche l’inverse) et lorsqu’il parvient à se faire entendre il n’a pas le droit de pénétrer. C’est un coup à se faire Seppuku ça nan ?

  2. Ouai, rien à redire, la description est très raliste. On sent que tu n’as pas hésité à donner de ta personne.

    Voici un sujet de « salle bourge », s’il en est, qui a vocation à mettre d’accord la Noblesse et le Tiers état d’ici ou d’ailleurs. Pas le clergé… ou pas tous….

  3. Il n’est pas nécessaire de lâcher une com’ (même si ça a tendance à applanir les difficultés). Le mieux, c’est d’être introduit, par une connaissance dans le meilleur des cas, ou au pire un ami japonais qui amadouera la direction. C’est généralement de la cooptation pour les meilleurs « bordels », mais ils ont tendance à accepter plus facilement qu’auparavant. Moi, j’ai vraiment de (très) mauvaises fréquentations…

    Il faut remarquer que l’offre à destination des gaijins/étrangers est en train de se développer. Mais il s’agira souvent d’escortes. Directement drivé à votre chambre d’hôtel. Et là, c’est festival, tout est (presque) possible, tant qu’on paye le prix fixé. Chaque pratique à son tarot: Sodomie, Costumes spéciaux, etc…

    Les inconvénients ? Plus cher, filles moins « jolies » et rarement japonaises.

    Il faut s’imaginer que la plupart des bordels nippons n’acceptent que rarement les étrangers, pour tout un tas de raisons plus ou moins déguisés. Peur de l’étranger infecté par le VIH, de pratiques plus violentes, ingérable, moins prompt à payer, etc, etc… Le sida existe aussi au Japon, mais ils ont tendance à relativiser ça de la part de leur compatriote, et puis, la non-pénétration, leur donne tendance à tolérer.

    Mais ça reste un business effrayant par ses ramifications étendues. Et au Japon, faut croire que bien du monde y trouve son compte…

  4. Et tu oses, sur un blog voisin, te dire « un esprit sain » ?!… Clarence…

    En fait, au Japon, un ami d’une ami d’une ami m’avait proposé un « plan » que j’avais eu un peu de mal à comprendre sur le coup, les explications en français ayant été assez vagues pour que je puisse m’attendre au pire : je m’imaginais embarqué dans une folle escapade où, sous prétexte de sombres us et coutumes locales, mon frêle corps albâtre aurait été livré à des êtres mi-femmes, mi-tengus, qui, après avoir aspiré les fluides de mon corps, m’auraient rendu à mon accompagnateur lequel, à son tour, interprétant un geste de lassitude comme une invitation, abuserait de moi, dans la plus pure tradition des samouraï… J’ai donc refusé tout net, prétextant l’innocence de l’agneau qui sort de l’oeuf (ou du poussin qui tète encore sa mère). J’appris par la suite que la proposition ne couvrait, en fait, qu’une sortie en bar avec escort-girls…

    Alors, tu vois, ces lieux de débauche, merci, très peu pour moi…

  5. Mais c’est tout à ton avatar, mon cher lolo. 🙂

    Personnellement, j’ai décroché. Je suis amoureux maintenant. C’est une lubbie autrement plus intéressante, qui plus est quand on s’est marié.

    Disons, qu’à l’instar de ton ami d’une amie, j’ai eu (enfin, j’ai toujours) mon lot de très mauvaise fréquentation.

    Si en plus, on rajoute que je suis curieux…

    Clarence, vicieux par essence, guère par nécessité.

  6. Non Lolo ! Lorsque je te lis :

    « mon frêle corps albâtre aurait été livré à des êtres mi-femmes, mi-tengus, qui, après avoir aspiré les fluides de mon corps, m’auraient rendu à mon accompagnateur lequel, à son tour, interprétant un geste de lassitude comme une invitation, abuserait de moi, dans la plus pure tradition des samouraï… »

    Waaah, en fait, le pote de son amie de son ami, c’est du THC pur en comprime qu’il lui proposait !

    Mon « povre » Clarence, imagine tu un seul instant, rien qu’un seul, tous ces nouveaux amis qui vont debarquer sur ton blog via Google avec un sujet comme ca ?! Visiblement non !

  7. Bon… ton billet est tres bien, vraiment, j’aurais plein de trucs à dire , ceci dit, à chaque fois que je débarque chez toi, la photo de la gonzesse de dos, c’est comme qui dirait un choc!!! Je m’en remets pas !LOL! Du coup, ca me coupe le sifflet…
    Voilà, fallait que je verbalise!

  8. « Les putes, vous le savez, c’est ma grande passion !! »

    Moi aussi, fallait que je verbalise. La photo du cul, c’était cadeau bonus, et puis elle est bath cette illustration. Pour le problème google search, m’en fous, qu’ils y viennent ! Et ils venaient déjà, dieu sait comment. Mais maintenant, en tête de liste, on a le droit à un fucking wonderboy à croix géante. La roue tourne, comme qui dirait…

    Clarence, qui désormais, a fait une croix sur les call girls.

  9. pour toi Clarik-aaah!
    s’appelle Robyn / vient du grand Nord / l’est chaude comme tout / l’est fun comme tout

    lyrics plus nets sur mnw @ night

  10. Pingback: Pourquoi le Brésil ? Part 2 « Clarence Boddicker’s nasty diary

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