Fin d’après midi sur Roppongi
Tokyo finalement, n’aura été qu’une gabegie monumentale. Cette Gomorrhe au stupre exigeant, peut vous noyer sous un nomihodai au Dom Pérignon, et le lendemain, vous faire déchanter violemment au Shochu.
Nomihodai au Dom Pérignon, Ritz-Carlton
Tokyo, capitale envoûtante, pâvée de bizarreries extraordinaires. Où les étoiles peuvent se chercher dans des dédales urbains. Un minotaure féminin à l’affût.
Sirène murale
Tokyo, en constante mutation, où désormais les Ramen ne sont plus une chasse gardée et peuvent être servis en anglais, accompagnés de musique rock’n'roll.
Ivan Orkin do it better !
Tokyo, éternel choc des confluences, où à Ginza, les salarymen pressés croisent sans les voir, les derniers élégants fringués comme Tom, dans son cirque hollywoodien.
Dandy tokyoite
Tokyo, au firmament de l’insolence. Où une plèbe humaine vieillissante s’attache à refaire chaussées et façades. Nuit et jour, 24/24.
By day or by night
Tokyo, putain mirifique, qui cache encore ses trésors et se refuse à répondre à mes avances. J’ai payé cher pourtant.
Tokyo, à travers le trou de la serrure
Tokyo, J’aurai voulu sentir ton pouls. Respirer avec toi. Goûter ta sueur. M’abandonner en toi. Prisonnier des autres, je n’ai fait que te perdre.
Golden Gai, où es-tu ?
Tokyo, ma chérie, je te quitte.
A regrets.
But like Schwarzie: I’ll be back !
Un Schwarzie stalinien, pour “Visit Kalifornia” !
Je retrouve déjà Paris et sa grisaille, les gangs de Gare du Nord et le dopage sur les Vélib’ institutionnel du Tour de France, les rodomontades de Sarko à destination des Chinois et une cérémonie du 14 juillet qui promet d’être gratinée en belles gueules.
La radio du taxi joue Michel Jonasz. Spleen.
Dieu merci, en septembre, j’ai réservé deux nuits au Hiiragiya.
…
Sébastien Tellier – La dolce vita









“Tokyo, à travers le trou de la serrure” – un peu de cul enfin !
sinon faut pas trister, tu la reverras ton soleil levant.
A merde, déjà revenu !!! C con, je pensais te faire un beck à Tôkyô…
Bah tant pis alors
ah… c’était donc toi que j’ai vu tomber du ciel en plein midi, et atterrir, tel un Icare endimanché, devant la tribune présidentielle sidérée… tu portais quel drapeau ? celui de l’ONU, de l’UE ou de la France ? belle descente… bon retour au pays mon gars !
Finalement heureusement que l’on a fait cette sortie Samedi soir en mode “Lords Of Panam” histoire de se changer les idées même si la qualité culinaire n’était pas au rendez vous malheureusement… Mais bon on a essayé d’y pallier avec quelques petits cocktails pour entrevoir d’autres horizons et les projets à venir… Je tiens encore à te remercier pour les tees qui sont du plus bel effet surtout quand je me trouve dans le RER B avec… Sinon c’est quand tu veux pour la sortie cinématographique en semaine même si en ce moment les journées de 24 heures ne me suffisent plus mais on peut toujours s’arranger
J’espère que tu as pu profiter du week end ensoleillé et j’espère pouvoir être de la partie pour le prochain comeback en fin d’année !
Ouais, ouais, j’le reverrai mon soleil levant. Histoire de faire des bécots à Ama, continuer mes avanies et nourrir mon ressentiment français.
Ah non ! Pas de drapeau Lucia, je déteste ça. Moi, je voudrais continuer à planer comme Icare au dessus de toute cette merde.
De là à ce qu’on me prenne pour un vautour…
Et content que mes petits effets fassent plaisir bdiddy !
Clarence, endimanché, même les lundis
Quand même, un nomihodai au Dom Pérignon, tu aurais pu faire cela pendant que j’étais au Japon…
C’est en lisant la critique gastronomique sur cette addresse que j’ai ressenti pour la première fois une bonne nostalgie du Japon!!
Quand je pense à la “gastronomie” du pays où je suis en ce moment…
sanji – entre l’Asie et l’Europe…
Ce nomihodai, je l’avais pensé pour toi. Et tu sais le grand plaisir que j’aurais eu à vous retrouver sur Tokyo.
Aujourd’hui, tu vogues vers d’autres cieux, à travers d’autres continents.
Je t’attend de pied ferme en terre parisienne !
Clarence, VRP parisien