Je suis un salopard.
Oui, une roulure, un va-nu-pied, un esbrouffeur de première. Un mécréant qui ne mérite pas ses faibles lecteurs…
Oui, je sais que vous allez encore me jetter des pierres. Dire de mes goûts qu’ils sont frelatés, indigestes, voire même avariés.
Que m’importe !!!! Il fallait absolument, inévitablement, irrémédiablement prouver que les winners sont définitivement italiens !!!!! Oui, car après Gary Low, Michael Fortunati (que Dieu bénisse ton patronyme) vient vous révéler l’éclatante vérité !!!!!!!!!!
Et il ne nous cachera pas les virils attributs de la réussite: Merco-benz coupé, téléphone mégabalèze, chaîne en or autour-du-cou-qui-brille, blonde décolorée en attente de copulation torride, extase stromboscopique des boites de l’époque, “machism attitude” splendide et groom impressionné !!! Le vulgaire à son apogée !!!!!!
Preuve de cette compétence, la version nipponne, fondue par deux idoles en mal de succès, parachevant l’oeuvre culte originale !!!!!
Alors, prêt pour l’extase synthétisée, les refrains qui bougent, et une patate qui durera plus longtemps qu’un rail de coke ? Il suffit simplement de sniffer le lien plus bas…
Michael Fortunati – Give me up
Clarence Boddicker, votre dealer culturel préféré !!!!!!

[...] la synergie Italienne finalement contre-productive (voir les has-beens Gary Low et mister Fortunati dans la même série !), voici venir le volet américain de ma stratégie marketing bloggesque à [...]